L’impact de l’ACEUM sur l’économie

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Les trois pays membres de l'ACEUM
Les trois pays membres
PHOTO LARS HAGBERG, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

Articles relatifS à l’impact de l’ACEUM sur un secteur de l’économie

Qu’est-ce que c’est l’ACEUM ?

L’accord Canada–États-Unis–Mexique ou ACEUM est un accord de libre-échange en cours de création entre les trois États membres dont il est question dans son titre. L’objectif de ce dernier est le remplacement et dans la mesure du possible, l’amélioration de l’ALENA ou « accord de libre-échange nord-américain » préexistant et entré en vigueur en 1994.

Pourquoi est-ce nécessaire d’avoir des accords de libre-échange ?

Le principal intérêt des accords de libre-échange internationaux est l’ouverture des marchés aux entreprises et donc la possibilité pour chacun de s’installer et de pratiquer son activité n’importe où, mais aussi de partir à la « conquête » du monde, pour les multinationales notamment. L’idée était d’abolir le plus possible les contraintes afin de maximiser dans la zone comprise, la pratique commerciale, l’échange et donc le développement économique. L’accord en lui-même ne concerne pas tous les domaines, mais principalement l’agroalimentaire, les produits manufacturés ou encore le commerce numérique. Pour que les échanges entrent en compte dans les dispositions du traité, il faut que les produits concernés soient composés à 75% de produits américains, mexicains ou canadiens.

Les impacts sur l’économie CANADIENNE

Ci-dessous, un article qui détaille l’impact de l’ACEUM sur l’économie canadienne en général :

Retombées modestes en vue pour l’ACEUM (2020), Le Devoir économie. Montréal, Québec : Société Le Devoir

Et en voici un autre concernant son impact sur le marché de l’aluminium :

L’ACEUM modifié: l’industrie de l’aluminium inquiète (2019), Le Soleil affaires. Québec, Québec : Société Le Soleil

Ce dernier nous montre, en partie seulement, le pourquoi du comment l’accord a mis autant de temps a entré en vigueur. Il nous parle ici d’une entente décevante entre les États membres et d’un accord relativement injuste. L’imposition des quotas précédemment cités se trouve en effet bafoué lors d’une des nombreuses tentatives de ratification de l’accord, permettant au Mexique de continuer à produire des automobiles (premier marché annexe concerné) à l’aide d’aluminium chinois ou d’autres pays que celui des États membres, là où le Canada considérait justement cette idée comme étant le point fort de l’ACEUM. En effet, le Canada est le plus gros producteur d’aluminium d’Amérique, mais aussi le 4e producteur mondial, et cette obligation d’utilisation semblait lui être avantageuse.

Au final, bien que les parlementaires, québécois notamment, estiment que les concessions faites au Mexique prennent la forme d’une défaite pour le marché de l’aluminium canadien, le lieutenant québécois du gouvernement Trudeau a assuré du fait qu’il y avait là, comparativement à l’ALENA en tout cas, un gain net pour l’économie canadienne. Et en réponse aux accusations de préférences ou d’oublis de certains secteurs, ce dernier a une nouvelle fois répété qu’aucun d’eux n’était abandonné.

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